LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : 14 septembre - 21 octobre 2017

cartons d'invitation

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ARTISTE

ALFONSO DIAZ URIBE, KAREN PAULINA BISWELL
Deux artistes colombiens

DATES DE L'EXPOSITION
14 septembre - 21 octobre 2017
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 14 SEPTEMBRE 18H - 21H
Dimanche 24 septembre à l'occasion "Un Dimanche à la Galerie"
OUVERT DU 15H A 20H CONCERT: 17H CONCERT D'OLIVIER HUTIN & ESTEBAN
SALMONA (Jazz-World music)
YIA ART FAIR 19-22OCT AU CARREAU DU TEMPLE :YOUNG INTERNATIONAL ART

La galerie Akié Arichi est heureuse de présenter les œuvres de deux artistes colombiens
pour les sculptures et dessins de Diaz-Uribe et les photographies de Karen Paulina Biswell.
Pour cette exposition en duo, Real Magico est la rencontre et l'expression de deux artistes colombiens. Karen Paulina Biswell, photographe, avec ses prises de vue de femmes indigènes déplacées dans les grands villes par le conflit interne colombien, leur donne toute leur dignité et leur magie. 

Alfonso Diaz Uribe, sculpteur, dessinateur, nous emmène dans ces jungles ludiques avec des constructions aléatoires en bois, pierre et caoutchouc.

Alfonso Diaz Uribe, né en 1955 en Colombie, vit en France depuis 1980. Ses sculptures sont liées à la nature et à l’histoire du continent Latino-américain. Ses dernières œuvres sont en caoutchouc
et en bois. Les sculptures d'Alfonso Diaz Uribe se trouvent "suspendues" dans l'air, façon de suggérer leur immobilité. Elles son portées sur des échasses, lesquelles évoquent vaguement les jambes d'un être humain ou le tronc d'un arbre avec ses ramifications - Leur fragilité est à mi-chemin entre la marionnette, le théâtre, l'épouvantail, le totem et le monument. Elles semblent défier les lois de la gravitation. Il fait naître des formes "informes", abstraites, mais dans lesquelles on devine une multitude de paramètres : des animaux, des organismes, des figures, des chiffres, des lettres, des montagnes, des symboles. Ces dessins à l'encre de chine nous invitent à rêver à une cosmogonie fantastique.

Leur ordre est incertain et aléatoire, un peu comme les pratiques et les rituels chamaniques. L'aspect esthétique où beauté et laideur sont convoquées, se double d'un aspect fortement symbolique où interviennent le serpent, le jaguar et le condor. Une émotion, difficile à définir, nous étreint, venue d'une rencontre entre les mondes de la conscience et de l'inconscient.
De tout ce dispositif scénique vital et totalisant se dégage la sensation d'une détente, de bien-être, propre à un état mental et physique sain. Nous avons réalisé, en regardant ces œuvres, sans le savoir vraiment,un acte thérapeutique, une « cure » qui n'est pas seulement spirituelle mais aussi physique et psychosomatique, c'est-à-dire artistique.
Karen Paulina Biswell est née en 1983, de parents colombiens qui ont émigré à Paris pour échapper à la violence politique extrême du début des années 90. L'œuvre variée de Biswell, qui défie constamment la définition, explore les sujets basés sur la vulnérabilité, la moralité et le destin de l'homme.
Elle s'engage à saisir les aspects moins connus de la vie contemporaine, les éléments invisibles et défiants de la société, qui s'intéressent beaucoup aux états extrêmes et aux profondeurs de l'esprit humain et de l'expérience.

EXPOSITIONS : DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2017

6 JEUNES ARTISTES

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ARTISTE

TARIK CHEBLI, KANARIA, KOYUKI KAZAHAYA, NORIYUKI MURAKI,
DAIKI NISHIMURA, GO SEGAWA

DATES DE L'EXPOSITION
DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2017
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 15 JUIN DE 18H A 20H30
La galerie présente un artiste français et 5 artistes japonais
de 23 ans à 45 ans. Peintures, sculptures, impression numériques,
dessins et gravures.

Tarik Chebli qui a 23ans est étudiant français de Master à l'Université Rennes 2. Il présente les tableaux de la série Luxure. Ces tableaux sont dotés d'une iconographie de végétaux et d'insectes. On peut y percevoir un monde de nature luxuriante, dense, parfois angoissante- des flux de figuratifs. Il utilise une méthode de dilution de la matière picturale afin de produire des effets de formes dues au hasard. Noriyuki Muraki est un artiste japonais de 35ans qui va vivre en Taïwan en automne. Il présente deux grands formats à impressions numériques. « Toutes les choses vibres, de notre monde visible au monde microscopique, invisible. La vibration des formes organiques qui n'ont pas de nom identifiable ont des couleurs qui existent dans notre monde. Tâchîlots 2 et Tâchîlots 3 sont un rassemblement de matières microscopiques vivantes qui crée une forme perceptible que l'on peut approcher dans la sphère inconnue de notre monde : Muraki. »
Koyuki Kazahaya est une artiste japonaise de 30 ans qui vit en Espagne.
« Le thème principal de mon travail concerne les mémoires, les séquences et les sentiers dans les images attachées à des emplacements spécifiques. J'utilise les paysages comme un motif qui a été transformé par l'activité humaine et abandonné après que les ressources naturelles ont été épuisées ou une catastrophe naturelle, reflétant une confrontation entre l'humanité et la nature. Je fais ma propre documentation en visitant ces lieux. Après la catastrophe de Fukushima en 2011, j'ai travaillé sur cette question. Je visite les mêmes endroits chaque année pour garder un journal. » KANARIA est une artiste japonaise de 30 ans , étudiante de l'école des Beaux-arts de Paris. Elle présente 3 tableaux de 1x1m et des petits formats récents. « Le monde ne fait qu’un. : Je crée un univers qui lie toutes choses : diverses histoires et mythes où entrelacent fleurs, animaux et êtres humains, traversant le temps et l’espace. J’imagine un monde épanoui, contenant la sensualité de la vie.  Mes tableaux figurent une « utopie » où se mêlent sans hiérarchie le monde des hommes, celui des objets et celui de la nature. Malgré les différences à la surface, je pense que toutes les choses sont liées en profondeur comme des plantes dont les racines se touchent. , Kanaria »
DAIKI NISHIMURA est artiste japonais de 32 ans vivant au Japon. "Je commence par marcher dans le paysage en prenant des photos. La photographie est beaucoup plus objective que le dessin ou l'esquisse. L'observation et la prise de décisions sont des processus importants lors de la prise de photographies; Un moyen idéal pour garder la bonne distance entre les pôles opposés, comme intérieur-extérieur, subjectif-objectif et conscient-inconscient. J'imprimae les images et je choisis certaines d'entre elles. Ensuite, je retire certaines pièces en les grattant avec du papier de verre ... En outre, je brûle une partie des photographies à l'aide de bâtons d'encens, fin de symboliser le phénomène de purification auquel je les soumets. Je termine ensuite en dessinant les photographies analysant les relations et les distances entre les mondes visibles et invisibles. J'utilise le résultat du processus comme un projet et une inspiration pour le dessin final, pour lequel j'utilise également d'autres matériaux tels que les pigments minéraux, l'argent, l'aluminium et l'étain ... Mes travaux sont monochromatiques et minimes, blancs comme l'espace vide et le noir comme l'obscurité . Dans le taoïsme, ces couleurs représentent l'âme et le corps. En suite je dessine en coordonnant la respiration et les battements de coeur ... De cette façon, le résultat final est vraiment une intégration entre mon monde intérieur et l'extérieur. "Ces procédures minutieuses, semblables aux cérémonies (également utilisées par l'artiste pour réaliser la toile), m'aident, dans une sorte d'hypnose qui capte avec une intensité suggestive une «lumière éblouissante dans une obscurité impénétrable, et qui veut saisir l'enchantement et le secret des choses. » Dans son art de Nishimura, la référence à un autre pays, souvent réalisée grâce à une rare disparition des paysages, devient si radicale qu'elle distingue ses effets de ce que nous considérons comme décoratif.

GO SEGAWA est un artiste japonais de 45 ans vivant en France. Depuis 1999, il développe une série « Dessin/volume ». La limite entre deux et trois dimensions, une ligne (dessin) traverse dans l’espace réel, une ligne(dessin) pesante, un volume sans pesanteur, etc. Par plusieurs points de vue et approches, il est parvenu à la réaliser. Actuellement, il réalise sa sculpture « Dessin/volume » en utilisant notamment le logiciel de 3D par une modélisation en simulation.
« On peut certes penser que les trois dimensions des espaces numériques ne sont qu’une illusion de plus à l’écran. Et jusqu’à cette étape de ma recherche, j‘étais essentiellement préoccupé deux systèmes antagonistes, par des sculptures contenant deux types éléments opposés : la matérialité et l’immatérialité, la pesanteur et la légèreté, etc. Et c’est à l’intérieur de ces deux systèmes antagonistes, que je me suis peu à peu familiarisé avec la notion d’espace virtuel, en tant qu’espace indéterminé, là où notre perception est perturbée et doit être du même coup réinterprétée. Je travaille donc actuellement sur cette notion d’espace virtuel, complètement associé aux espaces de simulation numériques, l’image 3D numériques. :Go SEGAWA »

EXPOSITIONS : DU 4 MAI AU 27 MAI 2017

Livres d'artistes, peintures et monotypes

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ARTISTE

JOËL LEICK

DATES DE L'EXPOSITION
DU 4 MAI AU 27 MAI 2017
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 4 MAI A PARTIR DE 18H

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter l'artiste français Joël Leick, né en 1967 . Le travail récent que propose à notre regard le plasticien Joël Leick est une approche du paysage comme anatomie. Ses œuvres dans le domaine du livre d'artiste et de dialogue révèlent un panorama des lieux, des éléments de la nature. C'est un nouvel Atlas où chaque détail est traité tel un fragment du corps. Le livre est ouvert, il nous donne à voir ses pans. C'est un leporello de la connaissance offert par le peintre-poète. Joël Leick qui collabore avec de nombreux poètes et éditeurs a partagé l'espace du livre avec Michel Butor, Bernard Noël, Henri Meschommic, Salah Stétié, Pierre Bourgeade, Pierre Bergoumoux, Jean-Clarence Lambert, JamesSacré, Alain Sancerni …
«  Je chine des choses simples que je vois, perçois : desinstallations produites par le hasard ou par un quotidien qui s'ordonne au fil du temps, formantça et là des pièces d'art, des éléments visuels hautement poétiques. » Joël Leick présente pour la 5ème fois ses œuvres originales, poétiques et intemporelles qui
nous fascinent avec la technique spontanée. Il présente à cette occasion une quinzaine de livres d'artiste, une dizaine de peintures et une vingtaine de monotypes.