LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2018

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ARTISTE

TARIK CHEBLI ANNA MULLER DAIKI NISHIMURA RAFAEL RODRIGUEZ
WILLIAM RULLER SHINYA SAKURAÏ

DATES DE L'EXPOSITION
DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2018
DATE DU VERNISSAGE
Peintures, Estampes, Photographies

La galerie Akié Arichi est heureuse de présenter 6 jeunes artistes de 24ans à 37 ans à 2ème exposition de Jeunes artistes émergents. TARIK CHEBLI est français de 24 ans:
Ma peinture balance entre un plaisir de la matérialité et une application à reproduire des figures. Elle exprime une vitalité animale et végétale comme si cette idée de nature était une construction fantasmatique, le produit d’images et de souvenirs lointains. Les matières et épaisseurs que je donne à voir rajoutent une fonction tactile à ma peinture,
ANNA MULLER est rusian de 37ans:
Anna Muller, artiste basée à Paris, pratique le collage et la photographie. Née à Izhevsk en Russie, elle est diplômée de l’International Academy of Photographic Arts (Moscou) et a obtenu un master européen en photographie au Spéos Photographic Institute de Paris. Elle a également vécu et travaillé 5 ans à Tokyo. Les riches traditions de la culture nippone ont joué un rôle important dans le développement de sa discipline artistique et dans son gout prononcé pour le détail et la structuration de son esthétique visuelle. Anna, sans cesse à la recherche de nouveaux moyens d’expression, a découvert que l’art de collage et la photographie lui permettait d’approfondir ses recherches visuelles tout en développant son sens de l’humour et d’auto-dérision.

DAIKI NISHIMURA est japonais de 32ans, artiste peintre qui vit au Japon.
"Je commence par marcher dans le paysage en prenant des photos. La photographie est beaucoup plus objective que le dessin ou l'esquisse. L'observation et la prise de décisions sont des processus importants lors de la prise de photographies; Un moyen idéal pour garder la bonne distance entre les pôles opposés, comme intérieur-extérieur, subjectif-objectif et conscient-inconscient. J'imprimae les images et je choisis certaines d'entre elles. Ensuite, je retire certaines pièces en les grattant avec du papier de verre ... En outre, je brûle une partie des photographies à l'aide de bâtons d'encens, fin de symboliser le phénomène de purification auquel je les soumets. Je termine ensuite en dessinant les photographies analysant les relations et les distances entre les mondes visibles et invisibles. J'utilise le résultat du processus comme un projet et une inspiration pour le dessin final, pour lequel j'utilise également d'autres matériaux tels que les pigments minéraux, l'argent, l'aluminium et l'étain ... Mes travaux sont monochromatiques et minimes, blancs comme l'espace vide et le noir comme l'obscurité . Dans le taoïsme, ces couleurs représentent l'âme et le corps. En suite je dessine en coordonnant la respiration et les battements de coeur ... De cette façon, le résultat final est vraiment une intégration entre mon monde intérieur et l'extérieur.
RAFAEL RODRIGUEZ est espagnol de 30ans vit à Bruxelles.

Mon travail est basé sur des éléments de mon propre contexte culturel et de mon intérêt pour l'archéologie, l'anthropologie et la littérature. Je crée des images à traversobservation et réinterprétation afin de développer mon individu, progressif vision de la réalité. Dans mon travail, les images évoluent à travers les états, donnant à transitions, le processus et la temporalité un rôle important qui se reflète dans la
résultat.
WILLIAM RULLER est américain de 36ans et vit à Paris. Il présente les grands paysages imaginaires à peinture de l' huile sur papier.
SHINYA SAKURAÏ est japonais de 36 ans et vit au Japon.
391/5000
Ecr watashi no sakuhin no ōkina tēma wa, hiroshimadesu. Kono tēma ni deatta no wa, Itaria ni kite karade, Itaria de hitoniau-do ni dokokarakitano ka kika re sono-do, Hiroshimada to kotaeru to karera no kaoiro ga kawattari, ōku no shitsumon o uke tari (negatefibuna mono ga ōi. ) Shimashita. Nihon ni iru ma wa, amari jibun ga Hiroshima hitodearu koto (hōgen ya jimoto supōtsuchīmu no ōen-tō igai) ya Hiroshima ni taishite Seiō hito ga koko made kyōmi o motte iru to wa ishiki shita koto ga arimasendeshita. Mata, ōku no yōroppa no hitobito wa Hiroshima ni taisuru, gokai ga ōku, imadani amari ī imēji o motteinai koto e no fuman to odoroki, sono imēji no fusshoku o jibun ga sakuhin o seisaku suru koto ni yotte sukoshidemo dekireba to seisaku-sha no tachiba kara kangae, jibun ga atarashī sedai no Hiroshima shusshin-shadearu koto to sono aidentitī o hyōgen shitai to omoimashita. Ivez ici votre texte à traduire...
Le grand thème de mon travai, c' est HIROSHIMA. Je suis tombé sur ce thème depuis que je suis arrivé en Italie et on m'a demandé d'où je venais en Italie et chaque fois que je répondais à Hiroshima, (Il y a beaucoup de choses négatives.) Pendant que j'étais au Japon, je n'avais jamais été conscient que les Occidentaux étaient aussi intéressés par Hiroshima à propos de ma propre identité avec Hiroshima (à part les dialectes et le soutien de l'équipe sportive locale) et Hiroshima. De nombreux Européens se sont également plaints du mécontentement et de la surprise qu'Hiroshima ait de nombreux malentendus et n'aient pas encore une très bonne image, et si vous pouvez faire un peu même en faisant votre travail pour dissiper cette image, En pensant du point de vue, j'ai voulu exprimer que je suis issu d'une nouvelle génération d'Hiroshima et exprimer mon identité.

EXPOSITIONS : 13 Avril au 3 Mai 2018

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ARTISTE

Tony Soulié, Michel Dieuzaide, Vincent Verdeguer

DATES DE L'EXPOSITION
13 Avril au 3 Mai 2018
DATE DU VERNISSAGE
Jeudi 12 Avril de 18h à 20h30
En présence des artistes.Dédicace du livre du bibliophilie « Corrida », poèmes de Federico Garcia Lorca avec des œuvres de Tony Soulié.
La plaquette "Duende" est à votre disposition.

La galerie Akié Arichi est heureuse de présentér trois artistes français pour l'exposition DUENDE. A cette occasion, nous présentons des photographies, des peintures et des estampes. Michel Dieuzaide né 1951 et fils du photographe Jean Dieuzaide est photographe et cineaste. Il a été l' assistant de Brassaï. « Cette curiosité pour la tauromachie, tient ses racines autour de mon amour pour l’Espagne. Il est dû aux amitiés qui étaient les miennes dans un Toulouse ayant accueilli une bonne part des réfugiés de la guerre civile. La ville posséda de grandes arènes jusqu’en 1976, et les corridas de mai et septembre étaient incontournables pour l’adolescent que j’étais. Plus tard je découvris les « Férias du Sud Ouest » Bayonne, Vic-Fézensac, Mont de Marsan et Dax … Ce fut la prise de conscience d’une véritable identité culturelle, qui unissait ce Sud de France, autour d’un des « spectacles ? » Les plus fascinants qui puissent être donnés à voir : la tentative de mariage entre animalité et beauté, autour de la mort ! Mon propos fut alors d’essayer de rendre par l’image, les bribes d’émotion, violentes ou sublimes, qui traversent tous les esprits de l’arène… Et j’ai donc plongé dans ce qu’on nomme le « mundillo » pendant plus de 30 ans, de l’Andalousie à la Castille, du Pays Basque à la Provence… . » Michel Dieuzaide
Tony Soulié, né en 1955 et artiste, a exposé dans une cinquantaine de musées dans le monde.Son style de photo-peinture avec la technique spontanée, images colorées et des sujets géopoétiques, nature, fleurs sont reconnus dans le monde de l'art. « De Mycène à la grotte d'Altamira du campo au ruedo. Le rite fondamental en est le sacrifice. Un taureau qui lance des ombres semble sculpter l'espace, stylistique et poétique ; et trouve une forme dans ce tourbillon. Le silence du geste à l'offrande : Le Minotaure. Qu'y a t-il au fond des yeux de cette masse taurine, face à un tourbillon d'or, de capes roses, de paillettes écarlates ; une relique baroque qui ondule. Va t-il être harponné ? Est ce une flamme ? Car la mort est une flamme, un feu qui éclaire : Brave ! La naissance de la tragédie de Nietzsche « Dansons maintenant » Être dans l’œil du taureau, chercher. La géométrie, le cercle, le centre, une cape qui virevolte comme pour agrandir cette commotion jusqu'à s'agenouiller sur le sol fatal. Tony Soulié »
Vincent Verdeguer est né en 1951 et est agrégé d'art plastique. Son sujet est lié à la nature, la marée saline,
les arbres et obsédé par la matière épaisse. Souvent il greffe une photo dans le paysage et il mêle l'image réelle et irréelle. Comme son père est d'origine catalane, il s'intéresse beaucoup à l'art de la corrida. « L’ombre et la lumière des arènes mythologiques, laissent remonter la forte présence du Minotaure, acteur de la singulière danse chamanique de l’homme et la bête. Lumineuse alchimie d’où l’homme abandonne le cercle de l’éternel retour pour revenir à l’immanence originelle. Vincent Verdeguer »

La galerie présente les œuvres de trois excellents artistes français et évoque le duende plutôt que la cruauté de la corrida.

EXPOSITIONS : DU 15 MARS AU 8 AVRIL 2018

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ARTISTE
DATES DE L'EXPOSITION
DU 15 MARS AU 8 AVRIL 2018
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 15 MARS 2018 DE 18H 0 20H30

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter les œuvres de Denis Orhant pour la troisième fois. Il est français, né en 1960 et est professeur à l'Université de Rennes 2 ; à cette occasion, l'artiste présente une vingtaines de peintures et dessins réalisés récemment Une peinture qui se renie par la pose d’un lavis, d’un jus sur la scène peinte. Celle-ci est ainsi renvoyée, non pas seulement au deuxième plan, mais au plus profond. Elle en devient inatteignable, impalpable, indécise au profit d’une figure posée sur cette atteinte.
Une peinture qui se renie par un cut , par une figure qui se pose, s’impose sans vouloir s’intégrer pleinement à la scène initiale.- Denis Orhant
« Les dernières peintures de Denis Orhant peuvent être vues sous l’angle des sensations disparates, ambivalentes que le mot « morceau » fait naître. On y perçoit les effets et les plaisirs d’une dextérité, celle qui permet de figurer des « choses », leur volume, leur vitalité, avec de la matière colorée. Ces « choses » sont des êtres humains, des corps alanguis ou en mouvement, des visages dont le rendu – le réalisme – fait sentir le rôle que l’image photographique, ici, tient dans l’exercice de la peinture. Ces corps et ces visages sont souvent des formes incomplètes, plaquées sur des toiles déjà peintes, des pièces rapportées qui remettent en jeu une recherche d’unité antérieure.
Le tableau constitue justement, ici, une unité paradoxale puisqu’il est une aire circonscrite animée de discordances, de faux-raccords. Des micro-scènes flottent sur des zones enduites d’un badigeon qui laisse transparaître vaguement des formes passées. Et des visages délicats et tronqués prennent place sur des corps, comme des greffes mal ajustées, comme des masques bizarrement incarnés. Le tableau est un tout, un espace de côtoiements grinçants, d’assemblages précaires et grotesques.»
Extrait du texte de Pascal Borrel