LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2017

6 JEUNES ARTISTES

cartons d'invitation

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ARTISTE

TARIK CHEBLI, KANARIA, KOYUKI KAZAHAYA, NORIYUKI MURAKI,
DAIKI NISHIMURA, GO SEGAWA

DATES DE L'EXPOSITION
DU 15 JUIN AU 22 JUILLET 2017
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 15 JUIN DE 18H A 20H30
La galerie présente un artiste français et 5 artistes japonais
de 23 ans à 45 ans. Peintures, sculptures, impression numériques,
dessins et gravures.

Tarik Chebli qui a 23ans est étudiant français de Master à l'Université Rennes 2. Il présente les tableaux de la série Luxure. Ces tableaux sont dotés d'une iconographie de végétaux et d'insectes. On peut y percevoir un monde de nature luxuriante, dense, parfois angoissante- des flux de figuratifs. Il utilise une méthode de dilution de la matière picturale afin de produire des effets de formes dues au hasard. Noriyuki Muraki est un artiste japonais de 35ans qui va vivre en Taïwan en automne. Il présente deux grands formats à impressions numériques. « Toutes les choses vibres, de notre monde visible au monde microscopique, invisible. La vibration des formes organiques qui n'ont pas de nom identifiable ont des couleurs qui existent dans notre monde. Tâchîlots 2 et Tâchîlots 3 sont un rassemblement de matières microscopiques vivantes qui crée une forme perceptible que l'on peut approcher dans la sphère inconnue de notre monde : Muraki. »
Koyuki Kazahaya est une artiste japonaise de 30 ans qui vit en Espagne.
« Le thème principal de mon travail concerne les mémoires, les séquences et les sentiers dans les images attachées à des emplacements spécifiques. J'utilise les paysages comme un motif qui a été transformé par l'activité humaine et abandonné après que les ressources naturelles ont été épuisées ou une catastrophe naturelle, reflétant une confrontation entre l'humanité et la nature. Je fais ma propre documentation en visitant ces lieux. Après la catastrophe de Fukushima en 2011, j'ai travaillé sur cette question. Je visite les mêmes endroits chaque année pour garder un journal. » KANARIA est une artiste japonaise de 30 ans , étudiante de l'école des Beaux-arts de Paris. Elle présente 3 tableaux de 1x1m et des petits formats récents. « Le monde ne fait qu’un. : Je crée un univers qui lie toutes choses : diverses histoires et mythes où entrelacent fleurs, animaux et êtres humains, traversant le temps et l’espace. J’imagine un monde épanoui, contenant la sensualité de la vie.  Mes tableaux figurent une « utopie » où se mêlent sans hiérarchie le monde des hommes, celui des objets et celui de la nature. Malgré les différences à la surface, je pense que toutes les choses sont liées en profondeur comme des plantes dont les racines se touchent. , Kanaria »
DAIKI NISHIMURA est artiste japonais de 32 ans vivant au Japon. "Je commence par marcher dans le paysage en prenant des photos. La photographie est beaucoup plus objective que le dessin ou l'esquisse. L'observation et la prise de décisions sont des processus importants lors de la prise de photographies; Un moyen idéal pour garder la bonne distance entre les pôles opposés, comme intérieur-extérieur, subjectif-objectif et conscient-inconscient. J'imprimae les images et je choisis certaines d'entre elles. Ensuite, je retire certaines pièces en les grattant avec du papier de verre ... En outre, je brûle une partie des photographies à l'aide de bâtons d'encens, fin de symboliser le phénomène de purification auquel je les soumets. Je termine ensuite en dessinant les photographies analysant les relations et les distances entre les mondes visibles et invisibles. J'utilise le résultat du processus comme un projet et une inspiration pour le dessin final, pour lequel j'utilise également d'autres matériaux tels que les pigments minéraux, l'argent, l'aluminium et l'étain ... Mes travaux sont monochromatiques et minimes, blancs comme l'espace vide et le noir comme l'obscurité . Dans le taoïsme, ces couleurs représentent l'âme et le corps. En suite je dessine en coordonnant la respiration et les battements de coeur ... De cette façon, le résultat final est vraiment une intégration entre mon monde intérieur et l'extérieur. "Ces procédures minutieuses, semblables aux cérémonies (également utilisées par l'artiste pour réaliser la toile), m'aident, dans une sorte d'hypnose qui capte avec une intensité suggestive une «lumière éblouissante dans une obscurité impénétrable, et qui veut saisir l'enchantement et le secret des choses. » Dans son art de Nishimura, la référence à un autre pays, souvent réalisée grâce à une rare disparition des paysages, devient si radicale qu'elle distingue ses effets de ce que nous considérons comme décoratif.

GO SEGAWA est un artiste japonais de 45 ans vivant en France. Depuis 1999, il développe une série « Dessin/volume ». La limite entre deux et trois dimensions, une ligne (dessin) traverse dans l’espace réel, une ligne(dessin) pesante, un volume sans pesanteur, etc. Par plusieurs points de vue et approches, il est parvenu à la réaliser. Actuellement, il réalise sa sculpture « Dessin/volume » en utilisant notamment le logiciel de 3D par une modélisation en simulation.
« On peut certes penser que les trois dimensions des espaces numériques ne sont qu’une illusion de plus à l’écran. Et jusqu’à cette étape de ma recherche, j‘étais essentiellement préoccupé deux systèmes antagonistes, par des sculptures contenant deux types éléments opposés : la matérialité et l’immatérialité, la pesanteur et la légèreté, etc. Et c’est à l’intérieur de ces deux systèmes antagonistes, que je me suis peu à peu familiarisé avec la notion d’espace virtuel, en tant qu’espace indéterminé, là où notre perception est perturbée et doit être du même coup réinterprétée. Je travaille donc actuellement sur cette notion d’espace virtuel, complètement associé aux espaces de simulation numériques, l’image 3D numériques. :Go SEGAWA »