LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : DU 15 MARS AU 8 AVRIL 2018

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ARTISTE
DATES DE L'EXPOSITION
DU 15 MARS AU 8 AVRIL 2018
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 15 MARS 2018 DE 18H 0 20H30

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter les œuvres de Denis Orhant pour la troisième fois. Il est français, né en 1960 et est professeur à l'Université de Rennes 2 ; à cette occasion, l'artiste présente une vingtaines de peintures et dessins réalisés récemment Une peinture qui se renie par la pose d’un lavis, d’un jus sur la scène peinte. Celle-ci est ainsi renvoyée, non pas seulement au deuxième plan, mais au plus profond. Elle en devient inatteignable, impalpable, indécise au profit d’une figure posée sur cette atteinte.
Une peinture qui se renie par un cut , par une figure qui se pose, s’impose sans vouloir s’intégrer pleinement à la scène initiale.- Denis Orhant
« Les dernières peintures de Denis Orhant peuvent être vues sous l’angle des sensations disparates, ambivalentes que le mot « morceau » fait naître. On y perçoit les effets et les plaisirs d’une dextérité, celle qui permet de figurer des « choses », leur volume, leur vitalité, avec de la matière colorée. Ces « choses » sont des êtres humains, des corps alanguis ou en mouvement, des visages dont le rendu – le réalisme – fait sentir le rôle que l’image photographique, ici, tient dans l’exercice de la peinture. Ces corps et ces visages sont souvent des formes incomplètes, plaquées sur des toiles déjà peintes, des pièces rapportées qui remettent en jeu une recherche d’unité antérieure.
Le tableau constitue justement, ici, une unité paradoxale puisqu’il est une aire circonscrite animée de discordances, de faux-raccords. Des micro-scènes flottent sur des zones enduites d’un badigeon qui laisse transparaître vaguement des formes passées. Et des visages délicats et tronqués prennent place sur des corps, comme des greffes mal ajustées, comme des masques bizarrement incarnés. Le tableau est un tout, un espace de côtoiements grinçants, d’assemblages précaires et grotesques.»
Extrait du texte de Pascal Borrel