LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : 13 Avril au 3 Mai 2018

cartons d'invitation

* cliquer sur l'image pour l'agrandir

ARTISTE

Tony Soulié, Michel Dieuzaide, Vincent Verdeguer

DATES DE L'EXPOSITION
13 Avril au 3 Mai 2018
DATE DU VERNISSAGE
Jeudi 12 Avril de 18h à 20h30
En présence des artistes.Dédicace du livre du bibliophilie « Corrida », poèmes de Federico Garcia Lorca avec des œuvres de Tony Soulié.
La plaquette "Duende" est à votre disposition.

La galerie Akié Arichi est heureuse de présentér trois artistes français pour l'exposition DUENDE. A cette occasion, nous présentons des photographies, des peintures et des estampes. Michel Dieuzaide né 1951 et fils du photographe Jean Dieuzaide est photographe et cineaste. Il a été l' assistant de Brassaï. « Cette curiosité pour la tauromachie, tient ses racines autour de mon amour pour l’Espagne. Il est dû aux amitiés qui étaient les miennes dans un Toulouse ayant accueilli une bonne part des réfugiés de la guerre civile. La ville posséda de grandes arènes jusqu’en 1976, et les corridas de mai et septembre étaient incontournables pour l’adolescent que j’étais. Plus tard je découvris les « Férias du Sud Ouest » Bayonne, Vic-Fézensac, Mont de Marsan et Dax … Ce fut la prise de conscience d’une véritable identité culturelle, qui unissait ce Sud de France, autour d’un des « spectacles ? » Les plus fascinants qui puissent être donnés à voir : la tentative de mariage entre animalité et beauté, autour de la mort ! Mon propos fut alors d’essayer de rendre par l’image, les bribes d’émotion, violentes ou sublimes, qui traversent tous les esprits de l’arène… Et j’ai donc plongé dans ce qu’on nomme le « mundillo » pendant plus de 30 ans, de l’Andalousie à la Castille, du Pays Basque à la Provence… . » Michel Dieuzaide
Tony Soulié, né en 1955 et artiste, a exposé dans une cinquantaine de musées dans le monde.Son style de photo-peinture avec la technique spontanée, images colorées et des sujets géopoétiques, nature, fleurs sont reconnus dans le monde de l'art. « De Mycène à la grotte d'Altamira du campo au ruedo. Le rite fondamental en est le sacrifice. Un taureau qui lance des ombres semble sculpter l'espace, stylistique et poétique ; et trouve une forme dans ce tourbillon. Le silence du geste à l'offrande : Le Minotaure. Qu'y a t-il au fond des yeux de cette masse taurine, face à un tourbillon d'or, de capes roses, de paillettes écarlates ; une relique baroque qui ondule. Va t-il être harponné ? Est ce une flamme ? Car la mort est une flamme, un feu qui éclaire : Brave ! La naissance de la tragédie de Nietzsche « Dansons maintenant » Être dans l’œil du taureau, chercher. La géométrie, le cercle, le centre, une cape qui virevolte comme pour agrandir cette commotion jusqu'à s'agenouiller sur le sol fatal. Tony Soulié »
Vincent Verdeguer est né en 1951 et est agrégé d'art plastique. Son sujet est lié à la nature, la marée saline,
les arbres et obsédé par la matière épaisse. Souvent il greffe une photo dans le paysage et il mêle l'image réelle et irréelle. Comme son père est d'origine catalane, il s'intéresse beaucoup à l'art de la corrida. « L’ombre et la lumière des arènes mythologiques, laissent remonter la forte présence du Minotaure, acteur de la singulière danse chamanique de l’homme et la bête. Lumineuse alchimie d’où l’homme abandonne le cercle de l’éternel retour pour revenir à l’immanence originelle. Vincent Verdeguer »

La galerie présente les œuvres de trois excellents artistes français et évoque le duende plutôt que la cruauté de la corrida.