LA GALERIE AKIÉ ARICHI & LES ÉDITIONS ARICHI

EXPOSITIONS : 27/10/2016-03/12/2016

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ARTISTE
DATES DE L'EXPOSITION
27/10/2016-03/12/2016
DATE DU VERNISSAGE
JEUDI 27 octobre 2016 de 18h-21h


Katsuji Kishida est un sculpteur, né en 1937 à Tokyo, et installé à Paris en 1970. Ses sculptures ont une allure ascensionnelle et aspirent à la monumentalité, ramassées sur leur écorce crevassée et couturée, tressée de plaques parfois couronnées d’unités lamelliformes, arc-boutées sur une colonne vertébrale stabilisatrice: c’est toujours l’acier peint monochrome qui prête son épiderme fractionné aux combinatoires syncopées de KISHIDA. Entre ressacs structurels et géométrie régulatrice, tradition orientale et avancées occidentales, KISHIDA creuse sa propre route avec autorité, en traduisant ce qu’il ressent au plus profond de lui-même.

KISHIDA est sculpteur sur métal. La galerie présente une vingtaine de sculptures d'acier, bronze, inox. Sa fascination pour le métal et la flamme continue depuis plus de 50 ans. «  La couleur rouge des œuvres est voulue par Kishida. C’est la couleur de ce qui s’oxyde, couleur de la terre brune, du métal qui rouille et se décompose. Il y a chez l’artiste le refus affirmé d’utiliser l’inoxydable, signe pour lui d’un temps immobile, celui de l’éternité. Avec le rouge, au contraire, il interrompt le mouvement de la méditation zen et nous renvoie à la vision d’un état primordial de l’humanité, à un monde encore en-deçà du bien et du mal, où ne règnent que des processus naturels violents et où vivre et mourir ne sont qu’un seul et même phénomène.

l’artiste a introduit entre l’extérieur et l’intérieur vide des œuvres. Ce sont « les œufs du vent » nous dit-il, indiquant par là que cette vacuité dans laquelle le regard peut errer, est la seule façon de représenter l’existence d’une potentialité infinie, de germes donc, apportés par le vent auquel toutes les mythologies accordent un pouvoir fécondant, qu’il s’agisse du « souffle », du « pneuma » des stoïciens ou de l’«°esprit » dont parle Anaxagore ; germes où la vie sommeille encore, prise qu’elle est entre naissance et mort également possibles, et qui ne pourra se développer que par cette dialectique en triomphant de la pourriture. Enfin, voilà des œuvres fortement enracinées dans une pensée vitaliste et dans lesquelles on entend l’ample respiration de la nature, comme au premier matin du monde. » Extrait du texte de Fernand Fournier

EXPOSITIONS : 15 septembre - 23 octobre 2016

La vallée des papillons- livre bibliophilie

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ARTISTE
DATES DE L'EXPOSITION
15 septembre - 23 octobre 2016
DATE DU VERNISSAGE
jeudi 15 septembre 2016
Présentation et dédicace du livre "La vallé des papillons", avec
des poèmes d'Inger Christensen et des oeuvres de Pierre Antoniucci,
éditions Arichi, 2016
La galerie présente des peintures, des sculptures et des dessins.

La galerie Akié Arichi est très heureuse de vous présenter les œuvres de Pierre Antoniucci qui est un artiste français. La galerie présente cet artiste pour la quatrième fois. Il est fils du sculpteur Volti. Il était professeur de l'école des Beaux Arts de Rennes et de Tours, il se consacre complètement en artiste. A cette occasion, la galerie présente son nouveau livre de bibliophilie «  La vallée des papillons » avec des poèmes d'Inger Chritensen (danoise) dans lequel ce livre présente un dessin original et sept sérigraphies pigmentaires de l'artiste à 25 ex, 2016, Editions Arichi.
Egalement, il présente une vingtaine de dessins sur le sujet du papillon  avec des fonds colorés, où surnagent des demi- mots, des lettres des poèmes de « la vallée des papillons » qui ont échappé aux recouvrements meurtriers. Mais quelques phrases émergent, semblant remonter à la surface pour respirer avant de sombrer de nouveau dans la couleur. Antoniucci a fait une sculpture comme le livre ouvert figuré pourrait ressembler à un papillon épinglé. «  La sculpture comme la forme au mur porte deux ocelles blancs et rayés de barres noires comme un soupirail. Ce sont des blancs d'œil rayés de codes barres. Elles sont construites l'une en deux et l'autre en trois dimensions. Ce sont les mêmes. Regardons la petite 3D se précipiter sur la grande 2D. Pour s'y dissimuler ? Pour s'entre- dévorer ? Je reconnais aux papillons des vertus mimétiques et des traits de cannibalisme. »

EXPOSITIONS : 08/06/2016 - 13/07/2016

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ARTISTE
DATES DE L'EXPOSITION
08/06/2016 - 13/07/2016
DATE DU VERNISSAGE
08/06/2016
Sculptures, Dessins

Galerie Akié Arichi est heureuse de vous présenter les nouvelles œuvres d'Yves Bodiou pour la troisième fois. Il est né en 1954 à Quimper et est diplomé de l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg. En 1987 Il a été lauréat et pensionnaire à la Casa Vélasquez.
Yves Bodiou prend pour postulat que toute matière porte en elle sa genèse, qu’elle contient une mémoire enfouie en elle-même, qui imprime immuablement sur toute action une trace ou une empreinte. Travaillant la matière qui subit par endroits compression ou dépression, l’artiste provoque le débordement ou le trop-plein. On entrevoit alors le basculement, l’écoulement de la masse, son effondrement parfois jusqu’à l’écrasement. La matrice reste toujours point de départ ou référence, évoquant parfois l’objet usuel.
Les paysages, évoqués par les installations d’Yves Bodiou, créent un rapport au temps particulier, induit par la suspension de la matière qui se fige comme pour faire archéologie, sans possibilité de s’ancrer dans une référence temporelle précise. Le spectateur est confronté à un paysage dont on ne sait s’il est en train d’émerger ou au contraire de disparaître.

Ici le dessin est à prendre comme un marqueur. Marqueur d’une mise en doute du construit face à la complexité du monde. Marqueur d’espaces multiples qui se télescopent, s’entremêlent et se superposent. Ces propositions qu' il nomme « mémoires d’itinéraires » nous donnent à voir, à méditer de sourdes résonances qui s’imposent à nous comme traces et incises irréfutables d’une cartographie des corps. À la tranche de chaque déchirure du papier, se dessine un signifiant résolument irréductible et nécessaire. L’encre de couleur rouge, récurrente, infiltre l’épaisseur de la fibre, porte et incarne le flux de nos sombres agitations.
A cette occasion, la galerie présente une trentaine de sculptures en silicone et de dessins sur papier.